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Benoît Lutgen

Ministre des Travaux publics, de l’Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine de la Région wallonne

Texte extrait du site: http://lutgen.wallonie.be/

La Wallonie de la propreté !



25 février 2009

La propreté de l’espace public est un élément structurant du cadre de vie des personnes. Elle constitue l’un des atouts en matière touristique mais aussi un des facteurs d’attractivité des investisseurs. La propreté est une question de respect et d’éducation.

Pour Benoît LUTGEN, tous les moyens doivent être mis en œuvre pour viser l’excellence en matière de propreté de l’espace public. Le Ministre lance dès lors un appel à toutes les communes wallonnes pour qu’elles déposent leur plan « propreté ».

La société SONECOM a réalisé une étude comparative de la propreté dans les 262 communes wallonnes. Les enquêteurs s’étant rendus dans les communes dans un lieu donné à un moment donné, elle constitue un instantané de la situation.

Pour Benoît LUTGEN, cette évaluation constitue avant tout un outil de sensibilisation et d’aide à la prise de décision, que ce soit au niveau régional ou communal.

Le Ministre souhaite surtout mobiliser et fédérer les énergies pour améliorer la propreté notamment grâce à différents outils qu’il met à disposition des communes dans le cadre du Plan Propreté pour la Wallonie.

I. Les résultats d’une étude comparative : un monitoring de la propreté

Une enquête a été menée dans les 262 communes wallonnes entre le 7 août et le 12 octobre 2008 par le bureau d’études SONECOM. 

Huit endroits stratégiques ont été analysés : les axes de pénétration dans la commune, les zones résidentielles, les abords de gares et d’arrêts de bus, les abords d’écoles, les cœurs de ville/village, les rues commerçantes, les abords d’attractions et enfin les itinéraires balisés. Pour chaque lieu, une grille d’évaluation standardisée a été remplie par un enquêteur (entre 30 et 50 observations par lieu étudié).

L’évaluation correspond donc à une photographie d’un échantillon de lieux d’une commune à un moment donné. 83.800 observations ont ainsi été effectuées. Elles correspondent à autant de clichés. Les critères d’analyse concernent par exemple la propreté et l’état général des trottoirs, la propreté et l’entretien des parkings, la présence ou non de graffitis, l’existence d’anciennes affiches, la présence ou non de poubelles, … Pour chaque critère et sous-critère, une appréciation de type binaire (oui – non) a été accordée pour mesurer l’état général de propreté et d’entretien du lieu visité.

De manière générale, il ressort de cette enquête que les abords des arrêts des transports en commun sont les plus problématiques. En moyenne, 19% sont considérés comme sales. Les routes et trottoirs sont également des lieux où les déchets « sauvages » sont fréquents (13%), ainsi que les parkings (12%). Par contre, au niveau des espaces verts, 9% sont considérés comme sales. En ce qui concerne les quartiers résidentiels et les itinéraires balisés, il s’agit de 6 %.

Cette enquête établit également des liens entre le degré de propreté des communes et ses caractéristiques. Les communes rurales et les communes les plus touristiques sont en moyennes plus propres.

Les déchets d’emballage représentent 60% des déchets constatés. Selon les lieux observés, le type de déchets diffèrent.

Sur les axes de pénétration, il s’agit surtout de bouteilles et de sacs poubelles. Les plus petits déchets (mégots, chewing-gum) sont plus souvent observés dans les centres ville, les rues commerçantes et aux abords des écoles.

La majorité des déchets observés sont en papier/carton ou en plastique, les déchets textiles et en verre sont beaucoup plus rarement rencontrés. En ce qui concerne les poubelles, 74% des lieux visités sont équipés d’au moins une poubelle. En centre-ville ce ratio s’élève à 85% et descend à 61% le long des itinéraires balisés.

5 groupes types de communes ont été constitués en fonction d’une valeur de référence et de comparaison sur base des observations réalisées.

II. Des actions : prévention - éducation – répression

La volonté de Benoît LUTGEN est de soutenir au maximum les communes qui font de la propreté et de la lutte contre les incivilités un objectif majeur de leur politique. Différents instruments ont déjà été mis en place.

L’ensemble de ces mesures constituent pour le Ministre Benoît LUTGEN de véritables outils de sensibilisation et d’action pour tirer l’ensemble des 262 communes de la Wallonie vers le haut.

Améliorer durablement la propreté de notre région, c’est respecter davantage le cadre de vie de toutes les Wallonnes et de tous les Wallons.

Benoît LUTGEN lance un appel à toutes les communes wallonnes pour qu’elles déposent leur plan « propreté ».

Voir le tableau des infractions et incivilités environnementales

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